![]() L'épreuve du test à l'effortL'épreuve du test à l'effort peut être pratiquée selon différents protocoles, mais le plus classique consiste à faire pédaler le cycliste régulièrement en augmentant la résistance au pédalage de 20, 30, ou 50 watts toutes les une, deux ou trois minutes. Suivant la capacité du sujet, l’épreuve débutera à 30, 60, 90 ou 120 watts.
Pour réaliser ce test, le sujet est équipé d’électrodes qui enregistrent la fréquence cardiaque ou même l’électrocardiogramme et la tension artérielle. Lors de la récupération, la fréquence cardiaque et la tension artérielle seront également surveillés. Les intérêts de réaliser cette épreuve Toujours pratiquée dans des conditions identiques, cette épreuve est très significative car elle permet de juger de l’intégrité cardio-vasculaire à l’effort et des variations de la condition physique. Ainsi, si un sujet monte en puissance (350 watts au lieu de 300), c’est qu’il s’est amélioré au niveau musculaire. Si, pour une même puissance, la fréquence cardiaque est plus basse, cela signifie qu’il y a amélioration car le cœur travaille moins tout en fournissant la même énergie (équivalent d’une voiture bien réglée qui consomme moins). Il en est de même pour la récupération : une chute plus rapide de la fréquence cardiaque est synonyme d’amélioration de la condition physique. Cette épreuve permet également de réaliser l’estimation de la consommation maximale d’oxygène (VO2 max indirecte) et des seuils de travail à partir de la fréquence cardiaque maximale réellement atteinte. Dr. Georges Rémy |
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